Nous rêvions juste de liberté, Henri Loevenbruck, chronique

Providence, USA. Hugo a 16 ans. Il rêve de liberté, découvre la moto, construit la sienne de ses mains. Les liens qui le lient à sa bande de potes sont forts, essentiels, déclencheurs. Ils seront la raison du départ, car Hugo veut découvrir la vie, elle ne saurait s’arrêter à sa ville d’origine. Ainsi commence “Nous rêvions juste de liberté”.

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Nous rêvions juste de liberté, ce que j’ai compris

Dans « Nous rêvions juste de liberté » Henri Loevenbruck nous emmène sur la route, sans autre raison que de rouler, bien que nos héros en aient une de raison eux. Qui va les mener là où ils ne pensaient pas aller. Ou pas si loin.

Vous pourriez me dire que c’est un hymne à la liberté, celle dont rêvent de nombreux motards. Je serais assez sensible à cet argument. Bien qu’il ne s’agisse en rien d’un recueil de poésie. Ne vous y trompez pas.

Il est des histoires qui vous prennent dès la première page et ne vous lâchent qu’à la dernière. Celle-ci en fait partie. Road-movie, récit d’aventure, histoires d’hommes et de femmes. Ne cherchons pas à coller des étiquettes à ce livre qui n’en a pas besoin. L’intérêt est ailleurs.

Que nous raconte Loevenbruck finalement ?

Que la moto est un moyen d’évasion, mais ça nous le savions déjà avec Anne-France Dautheville.

Qu’elle est aussi une formidable créatrice de liens, humains, initiatrice de rapports très divers et très variés (voir mon avis sur Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes).

Que la route peut mener partout comme nulle part, au meilleur comme au pire.

Le pire, parlons-en. Hugo va en connaître des situations tout au long de son histoire.

Il va en découvrir des choses, Hugo. Il va en vivre des situations. Certaines drôles. D’autres tristes. Dramatiques même. Ces moments de vie intense vont forger l’homme, dicter ses actes, pour le meilleur comme pour le pire.

« Nous rêvions juste de liberté » est aussi une poignante initiation à l’univers des clans de motards. Des chapitres et des clubs 1%. Bien loin d’un récit historique sur les clubs de motards comme l’est Hell’s Angels de Hunter S. Thompson. Ce récit est une invitation à la réflexion sur ce que peut-être la liberté pour un motard, pour vous. Avec ses rêves. Et ses réalités, aussi.

Nous avons tous nos envies, nos rêves, nos limites. Beaucoup d’entre nous sommes déjà allés au bout d’un chemin. Parfois le chemin s’arrête là où on ne s’y attend pas. Je vous laisse lire. Ne sautez aucune page. N’allez pas trop vite à la dernière.

Nous rêvions juste de liberté, Henri Loevenbruck, chronique

Nous rêvions juste de liberté, ce que j’en pense

Vous l’avez compris j’ai dévoré ce livre. D’une lecture continue en pleine conscience. Le genre de bouquin qui prend par les tripes car il fait se poser des questions auxquelles on ne pensais même pas avant de commencer la lecture.

Des questions pour lesquelles on n’a pas encore toutes les réponses plusieurs semaines après avoir tourné la dernière page. Cette putain de dernière page.

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4 thoughts on “Nous rêvions juste de liberté, Henri Loevenbruck, chronique”

  1. The PRIMITIF dit :

    Décidément encore un livre à lire pour notre plus grand bonheur .Cela tombe bien ,la saison épouvantable s’y prête …

    1. C’est la bonne période, oui, j’ai une liste de lectures récentes à vous chroniquer encore et d’autres encore à lire !

  2. Céline dit :

    J’ai adoré ce livre. Je crois même que j’ai pleuré. Sublime.

    1. Je te comprends. Nous sommes tous un peu comme Hugo au fin fond de nous.

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